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 221B Baker Street [Pv. Roserouge]

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Heathcliff
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MessageSujet: 221B Baker Street [Pv. Roserouge]   Jeu 7 Juin - 16:33

Peu à peu, les dalles de la rue commencèrent à se colorer d'or tandis que le soleil au loin noyait le ciel dans ses rayons orangés. Les arbres chantaient au fil du vent qui balayait leurs feuilles au dessus des bancs en arabesques noires dont l'ombre s'étendait presque jusqu'à l'eau du fleuve le long des quais. Les passants trainaient un peu le pas, profitant du temps agréable de fin de saison, avant que les feuilles ne deviennent rouges et le sol ne se couvre de pluies glaciales. Il n'y avait rien de plus agréable que les températures de fin d'été et les paysages de fin de journée. Le bibliothécaire sourit paisiblement en regardant le paysage de découper peu à peu de l'ombre des oiseaux qui dansaient dans le ciel à peine nuageux. Il se baissa pour s'emparer de l'enseigne de la boutique afin de la rentrer, annonçant pour lui et sa petit bibliothèque privée la fin de la journée. Une ombre apparu devant lui alors qu'il se redressait, portant alors son regard sur le nouveau-venu, clignant de ses longs cils derrière ses lunettes rondes. Il afficha un large sourire.

« Oh, bonsoir... Je comptais fermer la bibliothèque pour ce soir, mais si vous souhaitez emprunter un livre ; je dois encore régler quelques tâches avant de fermer complètement. »

Disant cela, il poussa du talon la porte derrière lui, entrant et utilisant l'enseigne comme cale-porte avant de se diriger vers on petit bureau, un simple petit secrétaire en bois sombre assorti à l'ambiance légèrement lugubre mais doucereuse des lieux. Il y avait peu de lumière dans la petite bibliothèque, la plupart des lampes étaient des lampes de bureau aux chapeaux rouge sombre posées au coin des quatre tables qui servaient à se poser, ou encore la jolie lampe à pied au fond de la boutique à côté d'un charmant canapé rayé de noir et de blanc, un vieux canapé auquel le bibliothécaire semblait beaucoup tenir. Lui qui semblait si jeune, on pouvait songer qu'il l'avait reçu de sa famille, mais en vérité il aimait raconter qu'il avait trouvé ce meuble dans des enchères et qu'il avait appartenu à un personnage illustre dans le monde de la littérature, dont il se gardait bien de dire le nom. Avec ses cheveux blonds en brosse, il ne ressemblait pas au lecteur assidu et faiblard qu'on pouvait s'imaginer, il était d'ailleurs plutôt grand et musclé, sans non plus sembler être un grand sportif ou une armoire à glace, mais suffisamment pour dissuader les plus agressifs de se tourner vers lui. Il braqua un sourire rayonnant sur son dernier client alors que la lumière du soleil couchant lézardait fébrilement entre les étagères fort nombreuses de cette petite pièce, meubles de bois sombre comme le bureau et qui semblaient avoir été difficilement rentrés dans le petit espace qui avait été offert à cette petite bibliothèque privée.

« Il n'y a pas beaucoup de lecteurs en cette période... Avec la rentrée des classes, peut-être que ça changera ! »

Disant cela, il ferma son ordinateur portable et le glissa dans sa sacoche, s'asseyant à sa chaise pour commencer à sortir quelques papiers : malgré les technologies avancées du XXIème siècle, il avait toujours préféré garder traces manuscrites des données importantes pour la bibliothèque. Il s'installa confortablement, et invita d'un geste son client à se diriger vers une petite bibliothèque un peu plus vide que les autres. Elle se trouvait tout au fond de la bibliothèque, à peine visible en vérité, on la remarquait juste quand le bibliothécaire l'indiquait, mais l'ombre des autres étagères empêchait presque de la distinguer.

« N'hésitez pas à aller voir les derniers arrivages. Il y a quelques livres... plutôt intéressants. »

N'en ajoutant pas plus, il baissa ses yeux noisettes vers ses papiers, un sourire doux sur les lèvres.



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roserouge
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MessageSujet: Re: 221B Baker Street [Pv. Roserouge]   Ven 8 Juin - 8:49

Ce fut une journée comme il y en a tant d'autre, elle sortie de chez elle, laissant dernière elle une petite maison que ses parents avaient acheté dans leur jeunesse et qui était assez grand pour trois personnes,
elle commença sa promenade du soir regardant de temps en temps son iPhone xyz vieux de 3 ans qu'elle avait choisie parce que c'était celui à avoir même si il coûté un salaire entier,
elle recevait des messages de ses amis, elle en avait ni trop ni pas assez juste comme cela lui suffisait, oui ça vie était commun avec le standard qu'on attendait d'une adolescente de son âge, d'ailleurs elle en avait 16 bientôt 17 et elle était au lycée, un lycée général assez commun avec tout les autres lycées de cette ville.

Oui ça vie était plutôt simple et assez calme, cette jeune fille n'avait jamais rien connu d'autre et ne semblait pas en demander plus, et ce jour est un jour comme les autres ou elle marche vers la bibliothèque à quelques rues de son lycée ou ses amies l'attendaient devant la grille ou elles se donnaient rendez-vous le matin pour aller en cours ou le soir pour traîner comme c'était le cas aujourd'hui

mais avant cela elle devait aller chercher un livre qu'elle devait lire pour son cours de français.

Elle rentra dans le bâtiment et s'avança voyant un homme l'accueillir et l'inviter à récupérer se qu'elle avait besoin ou de voir les nouveautées avant la fermeture.

Elle le remercia et s'avança d'un pas un peu plus rapide pour ne pas trop traîner après tout ses amis l'attendaient aussi, et elle alla vers les étagères dédié à ce qu'elle recherchait mais ne trouva rien se qui la fit soupirer en silence et commença à torde ses cheveux du bout des doigts, des cheveux long et frisé de couleur brun, de ça elle en était assez fière refusant de les coupés depuis sa petite enfance.

Elle alla vers les nouveauté après tout peux être trouvera t'elle le livre dans les arrivages, elle alla jusqu'à l'étagère et parcouru les livres du bout de ses doigts fins et délicats, caressant d'un regarde doux et émeraude les titres, et marchant d'un pas calme comme détendu d'être la malgré le peu de temps qu'elle devait avoir...


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MessageSujet: Re: 221B Baker Street [Pv. Roserouge]   Ven 8 Juin - 14:12

Le silence avait pris place dans la bibliothèque. Un silence lourd comme le plomb, à l'effroyable gravité. On aurait pu le qualifier d'"assourdissant silence", en de tels lieux ce n'aurait pas été hors de propos, mais au contraire d'assourdir c'était un silence qui éveillait les sens : le moindre son revenait au triple de son intensité normale, le moindre grattement contre le bois, le moindre vent entre les étagères. Le bibliothécaire était figé comme une statue, son regard fixé sur un point. Non loin de là, à l'endroit même de ce point, un homme d'une certaine présence se tenait. Il semblait en tout et pour tout très normal, presque banal, avec des cheveux légèrement grisonnant qui lui donnaient une chevelure d'argent, et pourtant semblant encore jeune, comme un travailleur acharné qui vieillissait avant l'âge. Son visage fin et élégant était marqué d'une barbe de trois jours qui appuyait cette première impression, et son regard à l'iris noir était froidement planté sur le bibliothécaire. Celui-ci déglutit, et il semblant que ce simple bruit de salive avalée pouvait s'entendre depuis l'autre bout de la pièce. A dire vrai, même sa voix résonna dans le silence à une intensité bien supérieure à ce qu'il aurait pu sembler.

« P-puis-je vous aider ? »

L'homme, enveloppé dans un long manteau, semblait venu d'un autre âge. Il tenait dans sa main une canne noire au pommeau banal, peut-être un peu ancien, qui semblait l'aider vaguement à sa soutenir, mais il se tenait parfaitement droit dans sa tenue. Son manteau semblait d'une manufacture moyenne, comme le genre de manteau que l'on achetait pour le travail, qui s'usait rapidement, et dans lequel on ne voulait pas mettre trop de moyens pour favoriser les tenues exceptionnelles. En dessous, il portait une élégante chemise de tissu léger, rayée sur la longueur de noir et de bandes argent et chocolat, et dont le col était élégamment entouré d'un foulard cendré. Sous les jambes de son pantalon grisonnant, d'élégantes chaussures noires contrastaient avec son apparence simple et ancienne. Il glissa un regard attentif sur toute la bibliothèque. Le simple mouvement de sa tête sur son port de cou, de sa peau frottant contre le col de sa chemise, sembla comme un sifflement de serpent à l'oreille des hommes présents. Son regard s'arrêta alors sur la seule cliente présente, à peine visible devant son étagère entre deux bibliothèques, tranchant comme des lames de rasoir.

« Monsieur ? », insista le bibliothécaire.

Sa voix tremblait légèrement, montait dans les aigus. Il était visiblement très angoissé par la présence de cet homme, et il fallait le lui accorder : malgré son air de rien, son apparence simple et discrète, il semblait imposer une présence étouffante. On ne pouvait même pas réellement parler de charisme, sans doutes l'aurait-on raté s'il avait été dans une foule. Mais le voir là, seul, le regard fixé sur soi, cela avait étrangement quelque chose de captivant, fascinant, mais aussi d'effroyablement terrifiant. L'homme reporta son attention sur le bibliothécaire.

« C'est bon, je n'ai plus besoin de vous. »

Il lâcha sa canne d'une main, se retournant doucement vers la porte. Un explosion assourdissante retentit. Un souffle étouffé. Un bruit sourd contre le parquet. Le bibliothécaire était tombé, inerte. Derrière l'homme, un autre inconnu se trouvait, une arme à feu à la main, un vieux revolver au long canon qu'on ne croirait plus pouvoir voir de nos jours. L'agression avait été directe, glaciale. Comme le regard que l'homme à la canne porta sur le corps à ses pieds : d'une froideur sans nom. Il releva son visage vers la client presque cachée à l'arrière de la bibliothèque, et un sourire vint se ficher sur ses lèvres qui avaient auparavant la sécheresse de la lassitude, tandis que son regard impassible s'éclairait d'une lueur amusée, d'un éclat d'intelligence. Il sembla un instant gagner encore en présence, et chaque trait de son être devint un élément de charisme incontournable. Le discret passant sembla soudain splendide.

« Eh bien, milady. Je vous dis à très bientôt ! »

Tout en sortant il fit claquer son manteau derrière lui tout en posant sur sa chevelure épaisse un élégant chapeau de même couleur, se faisant précéder par son accompagnateur qui maintint la porte ouverte pour lui avant de le suivre. La lumière dehors s'était réduite alors que comme le vent l'homme s'en était allé. Le silence retomba à nouveau un instant, puis un bruit de paroles à l'extérieur, avant qu'un bruit de sabots contre le sol pavé à l'extérieur ne retentisse. Des sabots ? Il n'était pas courant d'en entendre pourtant dans ce coin de Londres. A l'extérieur, la fin d'après-midi se couchant sur la Tamise avait laissé place à une nuit noire comme l'encre. Le passage de l'homme avait laissé place à un autre temps, un autre monde, où dans le paysage nocturne quelques rares immeubles côtoyaient des demeures anciennes desservies par de vieux carrosses.



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MessageSujet: Re: 221B Baker Street [Pv. Roserouge]   Ven 8 Juin - 20:55

Tout en regardant les livres elle soupira doucement ne trouvant pas ce qu'elle était venu chercher, elle sortie son portable de sa poche mais fronça un sourcil en voyant qu'elle n'avait aucun réseau, pourtant elle pensait en avoir dans ce lieu..

Elle allait partir quand elle entendit l'homme de cette bibliothèque parlait vers un inconnu qu'elle n'avait d'ailleurs pas remarqué en rentrant, elle ne voulait pas semblait regarder et commença à marcher la tête un peu baissé gêné mais elle fut vite coupé dans sa démarche et la demoiselle leva la tête et la tourna vers le bruit sursautant.

C'est la qu'elle vit l'inconnu debout mais sa suprise fut de voir le corps à terre, elle porta une main devant sa bouche choqué et se demandant si elle n'était pas la suivante surtout en fixant le regard qui était posé sur elle.

Elle recula quelques peu pour se cacher à côté des étagères mais elle continua de le fixer se demandant quand elle allait mourir à son tour..mais cela ne semblait pas arrivé, bien au contraire il lui adressa quelques mots puis sortie avec son complice.

Hésitante et plutôt effrayé elle fini par courir vers la sortie ouvrant la porte en grand et couru dans la rue, voyant partir une calèche...

Une calèche??? Mais...
Elle regarda autour d'elle ne reconnaissant pas les lieux et elle se demanda si elle ne rêvait pas..pourquoi la rue avait-elle autant changé? Ou sont les voitures? Les bâtiments moderne?


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MessageSujet: Re: 221B Baker Street [Pv. Roserouge]   Sam 9 Juin - 0:52

Un fort vent humide et froid se faisait sentir à l'extérieur, tenant à distance l'épais brouillard qui courrait à la surface de la Tamise. En un instant, le silence glacial de la bibliothèque avait été remplacé par le hurlement du vent au dessus des bâtiments et le claquement des sabots sur les sols pavés de pierre noirâtre dans un paysage grisâtre. Pourtant, la nuit s'éclairait aussi d'étoiles, lumières aux fenêtres qui persistaient malgré le ciel grisonnant de nuages épais. Un hennissement, quelques claquements violents et un roulement lourd sur le sol, un carrosse vint bientôt s'arrêter non loin de la jeune fille qui venait de sortir en trombe de la bibliothèque et restait abasourdie face au paysage. Un homme aux rennes de la machine équestre se redressa, poussant un léger soupir d'avoir pu, grâce au cri entendu, remarquer cette ombre dans l'obscurité. Avec ses cheveux noirs bien plaqués et sa discrète moustache en coin des lèvres, il semblait plutôt bien sur lui, mais ne parvenait pas à cacher derrière ce style la jeunesse de ses traits et de ses yeux noisette. Il arrangea une cape de carreaux qu'il portait sur les épaules, sans doutes pour se tenir au chaud pendant ses rondes du soir. Voyant l'intrus sur la route, il la détailla un instant, puis eut un léger sursaut : s'emparant d'un petit haut-de-forme à côté de lui, il le porta à son crâne et bondit de son perchoir pour s'approcher de lui.

« Milady, vous allez bien ? »

Le bruit d'une porte s'ouvrant les surpris : une femme sortit la tête de la voiture arrêtée, descendant doucement. Le voiturier lui fit d'abord signe d'attendre, mais il n'eut pas le temps de dire quelque chose car elle lui répondit d'un même geste un peu brusque qu'elle n'avait que faire de son avis et qu'elle comptait bien se mêler de la situation. Arrangeant sa robe une fois campée sur ses bottines, elle s'empara d'une canne derrière elle. Pourtant, cette femme ne semblait pas bien âgée, ni trop jeune pour autant : elle devait tout au plus avoir dépassé la trentaine, une légère ridule presque insoupçonnée se dessinait au coin de ses lèvres mais aucune marque de vieillesse naissante ne venait briser le tableau de son visage assuré. Avec ses grands yeux pourpres, elle semblait venue d'ailleurs, sans parler de son étrange chevelure rose attachée en deux couettes basses qui caressaient ses épaules d'épaisses mèches ondulées. Sa robe formait un discret corset autour de sa poitrine, remontait en un col roulé élégant, et descendait en manches ballon sur ses longs bras reposant sur sa canne face à laquelle elle se tenait parfaitement droite, les jambes croisées sous sa longue jupe lâche, ses bottines noires vernies étincelant à la lumière d'une fenêtre éclairée un peu plus loin. Elle s'approcha du voiturier et du potentiel suicidaire.

« Que se passe-t-il ?
-Rien de grave madame, j'ai pu arrêter les chevaux à temps, cette je...
-Ce n'est pas à vous que je parle ! »


Le voiturier rentra la tête dans les épaules, un sourire jaune aux lèvres.

« Bien madame. »

Puis, dans sa barbe, tout en se tournant vers la jeune fille pour s'assurer qu'elle n'ait pas de malaise, il marmonna dans sa barbe avec un soupir d'exaspération :

« Toujours aussi aimable, la prochaine fois je ne m'arrêterai pas la prendre, ah ça, on ne m'y reprendra plus, je la laisse aux autres ! »

Bien que la femme sembla parfaitement entendre qu'il ronchonnait, sans pour autant comprendre les mots utilisés, elle se contenta d'un bref regard à son attention pour traduire sa lassitude, puis reporta ses yeux sur la jeune personne secouée qui se trouvait devant elle. Son visage ne semblait pas si sévère que ce que ses mots l'avaient laissé penser à l'égard du voiturier, au contraire elle avait plutôt l'air chaleureuse, mais néanmoins vive et forte de caractère. Sur son chef se trouvait un élégant chapeau violet avec de fausses fleurs et plumes noires, des couleurs assorties à sa tenue ornée de dentelle. On ne saurait trop dire en regardant cela si elle appartenait à une époque ancienne ou si ce n'était qu'un déguisement, car le tissu au contraire semblait plutôt récent et le style assez anachronique. Elle semblait se soutenir avec sa canne dans sa précédente démarche maladroite, et pourtant se tenait bien droite et fière. Elle fronça légèrement les sourcils, son regard se teintant d'inquiétude à l'égard de sa nouvelle interlocutrice.

« Vous allez bien ? Que faites-vous donc ici à courir dans la rue à une heure si tardive ? Les rues ne sont pas sûres actuellement... »

Le voiturier ayant aidé à redresser son presque accident s'assura de son état, la maintenant debout au cas où elle n'en aurait pas la force. Ne constatant aucune blessure, il observa son visage, détaillant ses traits pour tenter d'y voir l'état dans lequel elle se trouvait. La femme, un peu en arrière, pencha la tête sur le côté avec un léger air impatient à son égard, comme s'il était une gêne.

« Elle ne semble pas blessée... Que s'est-il passé pour que vous ayez le diable au corps ainsi ?
-Je vois assez bien pour me rendre compte moi-même de l'absence de blessures, et si cette jeune fille a fait une crise de panique vous ne devriez pas l'assaillir de la sorte ! »


Une grimace d'exaspération se dessina sur le visage du voiturier, mais il n'osa montrer cette expression qu'à sa protéger à la chevelure ondulée, reprenant un sourire humble et un peu nerveux auprès de sa cliente lorsqu'il se retourna, se maintenant derrière la jeune fille d'un autre temps pour la retenir si nécessaire. La femme darda un regard inquisiteur sur son interlocutrice, attendant sa réponse à ses questions, bien qu'un léger sourire semblait indiquer qu'elle ne la pressait pas.



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MessageSujet: Re: 221B Baker Street [Pv. Roserouge]   Lun 11 Juin - 8:52

Mais qu'est ce qui se passe?
Où sont passés les bâtiments? Les voitures et autres avancé moderne! Elle etait en train de rêver?
Elle resta un instant comme paralysé ne sachant quoi faire, puis elle entendit un son assez fort venant de derrière elle, la jeune fille se retourna aussitôt et posa ses bras devant son visage comme dernière possibilité de se protéger.

Après quelques secondes qui lui paru une éternité, elle retira ses bras et vi un homme descendre du calèche allait vers elle et commença a lui poser des questions, elle resta cependant silencieuse ne sachant si elle rêvait ou si elle était devenu folle après avoir vue un meutre devant elle..

Ensuite se fut une femme qui s'approcha, elle était belle et elle semblait grande ou c'était peux être son charisme qui lui faisait penser à cela, elle aussi commença d'interrogatoire tout en grondant l'homme qui à cette instant l'examiner..d'un peu trop près d'ailleurs.

La demoiselle fit un geste de recule semblant en avoir assez qu'on soit aussi proche d'elle.

Rose: je m'appelle Rose Delacour, j'étais dans la bibliothèque quand...


Elle prit un temps ne sachant comment expliquer les choses et elle fini par pointer du doigt les portes encore ouverte par sa sortie brusque et elle se mise à pleurer, tout se stress avait fini par explosé comme une bombe qui avait enfin terminé son compte à rebours, elle ne su finir et se laissa tomber sur les genoux explosant de chagrin, alors est-ce que cela est vrai? Elle avait vraiment vecu un meurtre et une sorte de remontage de temps? Ou quelque chose dans se genre...

Rose: le messieur de la bibliothèque...je n'ai rien pu faire..

Elle arrêta de parler ne sachant comment le dire ou plutôt elle n'y arrivé pas, comme une boulle dans la gorge qui coincé ses paroles et elle arrêta de lutter et abandonna l'explication.


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Dernière édition par roserouge le Dim 29 Juil - 12:40, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: 221B Baker Street [Pv. Roserouge]   Ven 29 Juin - 2:53

La jeune fille semblait incroyablement fébrile, à la lueur des lampadaires son visage était livide. Ses lèvres tremblaient, comme ses mains, et sa voix partait dans les aigus dans un murmure angoissé.

« J-je m'appelle Rose Delacour... j'étais dans la bibliothèque quand... »

Elle bafouilla mais le reste ne lui venait pas. Elle leva fébrilement le bras, pointant l'endroit d'où elle sortait. La femme et son cocher observèrent l'enseigne : il s'agissait d'une bibliothèque privée, son enseigne n'avait que très peu changé par rapport à l'époque de Rose, ce qui en soi était assez étrange compte tenu du potentiel changement d'époque, mais si les livres ornant la vitrine portaient les mêmes titres et noms qu'à l'époque de la demoiselle leurs couvertures étaient de vieux cuir et l'ouvrage semblait dans l'ensemble très ancien en matière et pourtant neuf. Alors que les deux personnages observaient la bibliothèque comme de peur d'en voir sortir quelqu'un, la demoiselle tomba soudain à genoux, les surprenant tous deux. Le cocher s'agenouilla aussitôt derrière elle, s'assurant qu'elle était toujours consciente : elle fixait le sol avec horreur, visiblement choquée.

« Le monsieur de la bibliothèque... Je n'ai rien pu faire... »

Sa voix était étouffée, mais un silence angoissant s'était installé entre eux sous le ciel noir d'encre et sans étoiles. Le cocher releva la tête vers sa cliente : la femme était silencieuse, le visage sombre. Elle se pencha vers Rose et doucement passa sa main dans ses cheveux comme pour la rassurer, elle ne sembla pas faire le mouvement de se baisser plus cependant, s'appuyant un peu sur sa canne. Son regard retomba sur le cocher.

« Allez voir cela, je m'occupe d'elle.
-Oui madame ! »


Sans se faire prier, l'homme bondit sur ses jambes et se pressa vers la bibliothèque. Si le bibliothécaire était encore là, il pourrait sans doutes leur expliquer ce qu'il s'était passé. C'était sans compter sur l'horreur sans nom qui l'accueillit. Son cri d'horreur résonna dans la nuit alors qu'il tombait sur le séant sur le seuil de la porte, pointant du doigt derrière le comptoir en tremblant de tous ses membres.

« L-l-l-le c-c-co...
-Sortez d'ici immédiatement, il ne faut rien toucher ! »


La femme à la canne sembla comprendre immédiatement ce qu'il se passait. Le cocher fuit hors de la bibliothèque, une main sur la bouche comme pour retenir un vomissement de terreur. Il se laissa tomber hors de la boutique tandis que sa cliente s'était redressée, plongeant sa main dans son sac. Elle en sortit un téléphone, un objet d'apparence vaguement ancienne dans la matière comme si la coque était de cuivre mais qui avait la forme exacte d'un téléphone intelligent à écran tactile. Tapant prestement un numéro, elle porta le combiné à son oreille. Une voix grave retentit au bout du fil, résonnant un peu dans le silence ambiant créé par la perte de voix du cocher et de la jeune fille.

« Madame Hudson ? Vous avez un problème ?
-Un très grave, George
, déclara-t-elle d'une voix légèrement tremblante mais malgré tout posée et empreinte de sang-froid. Nous avons rencontré le témoin d'un meurtre qui vient de survenir à l'instant.
-Quoi ?! »


Ladite Madame Hudson caressa doucement la tête de Rose pour la rassurer tout en décrivant les faits de leur rencontre avec la jeune fille avec calme. L'homme au bout du fil sembla s'agiter tout en l'écoutant, criant des ordres hors du combiné. Finalement, Madame Hudson raccrocha le téléphone alors que le cocher revenait vers elle, fébrile mais vaguement remis de sa rencontre inopinée.

« La police se prépare à venir. Pourriez-vous nous déposer la jeune fille et moi à mes appartements je vous prie ? Je pense que le docteur pourra la calmer mieux que quiconque.
-V-vous n'attendez pas la police milady ?
-Le temps de réunir les troupes ils ne seront pas là avant une demi-heure, vous voulez que je reste ici avec cette jeune fille qui risque de s'évanouir d'un instant à l'autre ? Vous en prendrez toute la responsabilité bien sûr ! »


Le cocher pâlit légèrement face à la voix forte que Madame Hudson prit, et secouant vivement la tête s'empressa de monter à l'avant de son véhicule. La dame se baissa à nouveau vers Rose, lui tendant une main tendre afin de l'aider à rejoindre la calèche apprêtée.

« Prenez ma main jeune fille, vous avez besoin de vous reposer... »



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MessageSujet: Re: 221B Baker Street [Pv. Roserouge]   Ven 29 Juin - 8:49

Choqué et perdu, Rose resta à genoux pleurant alors qu'autour d'elle cela semblait s'agiter, elle fini par sentir comme une caresse tendre et ferme, cela lui fit énormément de bien, enfin un geste tendre après la scène qu'elle avait vécu se demandant ce qu'elle avait fait pour mériter cela et pire pourquoi s'attaquer ainsi à un pauvre bibliothécaire qui ne faisait que son travail..

Elle leva légèrement la tête vers la grande dame et même si la cela reflété plutôt comme d'une impression qu'à la réalité stricte du terme.

Néanmoins Rose la regarda quelques peu voyant comme un téléphone qu'elle connaissait bien dans la main de cette femme mais cela ne se pouvait, elle se dit que c'était sûrement elle qui perdait la tête..

Après un instant au téléphone, un cri du cochet et une conclusion de la situation à venir, Rose vit une main se rappocher d'elle, elle releva de nouveau la tête, elle avait cette impression d'être comme dans un aquarium mais elle serait l'animal en cage dans le calme de l'eau entendant comme des échos quand on essayer de lui parler, mais malgré tout ceci Rose se leva et attrapa la main tendu vers elle, de toute façon elle le savait la suite aller être difficile et elle ne devait pas rester seul..en tout cas elle en était quasiment sûr..


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Dernière édition par roserouge le Dim 29 Juil - 12:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: 221B Baker Street [Pv. Roserouge]   Ven 29 Juin - 11:24

HRP:
 

Madame Hudson resserra sa poigne sur la main moite de la jeune fille et toutes deux montèrent dans la voiture qui disparu dans l'obscurité. Bien vite, des voitures de police, d'élégantes deux chevaux noires, arrivèrent sur les lieux du crime. Un homme aux cheveux argents et aux traits fatigué sorti de l'une d'elle. Malgré sa couleur de cheveux, il semblait relativement jeune, et pourtant contrairement aux autres policiers en présence ne portait pas d'uniforme mais un manteau noir fermement refermé sur une chemise et un pantalon marron. Il s'avança aussitôt vers la voiture du cocher qui était rapidement revenue sur les lieux du crime malgré le malaise ressenti par le conducteur. L'homme se trouvait adossé à celle-ci, remplissant une pipe comme pour occuper ses doigts tremblants.

« Inspecteur Lestrade, annonça le policier en arrivant à sa hauteur. Vous êtes ?
-Louis Turner. Je suis cocher.
-On m'a appelé sur les lieux pour le meurtre, vous êtes le témoin ?
-Seigneur non
, soupira le cocher avec une grimace. J'en ai déjà assez vu d'avoir juste repéré la silhouette de ce malheureux après les événements. J'ai amené le témoin chez un médecin sur conseil de Madame Hudson. »

Lestrade afficha un air déconfit : comme d'habitude, il avait beau demandé à cette femme de ne pas remuer en tous sens, elle n'en faisait qu'à sa tête. Ils étaient un petit groupe comme ça à ne pas écouter le moindre de ses ordres, à se demander s'ils avaient le moindre respect pour les forces de l'ordre. Penser à eux ne fit que décomposer plus encore son visage.

« Chez un médecin... Rassurez-moi, ce n'est pas à Baker Street ?
-Si, très exactement au 221B.
-Bordel... »


Lestrade porta sa main à son front avec un soupir de désespoir. Le cocher esquissa un sourire un coin, lui adressant un regard compatissant : il était de ceux qui avaient assez régulièrement servi de chauffeur pour Madame Hudson et les résidents de son appartement de location. L'inspecteur ne lui posa que deux questions à propos du corps retrouvé dans la petite librairie privée, et une fois les réponses obtenues lui permit de quitter les lieux du crime tandis que ses collègues posaient les scellés. Un officier s'approcha de lui alors qu'il lui faisait signe.

« Inspecteur ?
-Je vais rendre une visite au témoin. Je compte sur vous pour me passer cette scène au peigne fin, ne touchez pas au corps avant que le médecin ne vienne l'examiner. Assurez-vous que les lieux sont surveillés pour les heures qui suivent, postez des gardiens de nuit. Le crime a eu lieu il y a une heure mais il peut rester des traces du meurtrier, gardez un œil sur les alentours, cherchez des témoins qui auraient pu entendre ou voir quelque chose, arrêtez toute personne suspecte dans les environs.
-A vos ordres ! »


Se retournant aussitôt, l'officier rejoignit ses collègues au pas de course tandis que l'inspecteur Lestrade retournait dans sa voiture. Il referma la portière derrière lui, puis se laissa choir un moment dans son siège. Un mal de crâne naissant se faisait déjà sentir, il avait l'impression qu'il allait passer une longue et difficile nuit...

Quelques minutes plus tard, une voiture de police s'arrêtait en bas du 221B Baker Street. L'inspecteur Lestrade en sorti d'un pas lourd, solennel, la mine sombre. On aurait dit qu'il était mené à l'abattoir. Il avança d'un pas prudent jusqu'au pas de la porte, monta les quelques marches en pierre qui y menaient, et d'un geste lent et tout aussi lourd, frappa à quatre reprises sur la porte en bois. Chaque coup résonna gravement à travers tout le couloir qui devait se trouver derrière. Bientôt, des bruits de pas se firent entendre, et la porte s'ouvrit. Un visage familier l'accueilli, celui d'une femme d'une trentaine d'années tout au plus, aux longs cheveux roses attachés en couettes basses, de petites lunettes posées sur son nez. Elle ramena sa canne contre elle, souriant doucement.

« Bonsoir George, je suis rassurée de vous voir si vite.
-Bonsoir Madame Hudson
, la salua Lestrade avec un mouvement de tête à défaut d'avoir un couvre-chef pour faire cela. Le témoin est donc ici ?
-Oui, mais la pauvre enfant s'est endormie avec les calmants
, répondit-elle avec une mine grave. John l'a examinée et a jugé qu'elle avait besoin de repos. Souhaitez-vous un peu de thé ?
-Non, je... »


Lestrade s'arrêta en pleine phrase, sa mine redevenant plus déconfite que jamais : on entendait à l'étage un violon, fort bien accordé mais qui sonnait étrangement faux. Il grimaça, reprenant avec un soupir.

« Oui, s'il-vous-plait. Et ajoutez-y une goutte de cognac. »

Madame Hudson laissa échapper un léger rire avant de rentrer dans l'appartement, indiquant à l'inspecteur un escalier montant à l'étage alors qu'elle refermait derrière lui. Elle s'enfonça dans une pièce à côté de l'escalier qui devait mener à sa cuisine, tandis que Lestrade empruntait le fatal escalier. Il était en bois vernis assez sombre et recouvert d'un élégant tapis vert aux discrètes dorures. La rambarde était si lisse qu'elle caressait doucement la paume de la main lorsqu'on la passait dessus. Une marche, un peu en dessous d'un premier palier, grinçait légèrement en résonnant entre les murs peints d'une peinture vert d'eau. Un premier palier suivait ainsi à mi-étage, accueillant une petite table carrée dans un coin pour soutenir une plante aux fleurs dont les pétales rouges prenaient des formes appointées. Lestrade passa le palier sans un regard pour la petite fenêtre qui s'y trouvait, et poursuivi jusqu'au second palier qui donnait sur une petite porte en bois peinte à peine plus foncée que les murs. Il l'ouvrit sans ménagement.

Le violon cessa soudain. La pièce qui se présentait à l'inspecteur Lestrade était pour ainsi dire dans un désordre sans nom par endroit, et au contraire incroyablement ordonnées par d'autres. Elle était tapissée de rouge foncé qui donnait une ambiance feutrée, relevé de petites dorures discrètes et élégantes, rien de bien royal mais suffisant pour donner un peu de vivacité aux lieux. Une énorme cheminée de pierre se trouvait au bout de la pièce, encadrée de deux fenêtres de part et d'autre aux rideaux violets. Devant la cheminée se trouvaient deux fauteuils en face l'un de l'autre, une petite table basse en bois sombre posée aux un tapis vert foncé au sol. Cet espace était incroyablement bien rangé à dire vrai, à l'exception d'un des fauteuils rouges qui avait été retourné en direction de la porte, pliant légèrement le tapis sous son poids. A côté de ces fauteuils, à droite de Lestrade, se trouvait une plus grande table qui devait visiblement servir de table à manger, mais elle avait été recouverte de tant d'objets ou d'étrangetés - ossements, épais livres, éprouvettes, cocottes en papier, documents divers, pierres étincelantes, outils métalliques - que Lestrade pouvait difficilement voir la couleur du bois de la table autrement que par ses pieds.

L'autre côté de la pièce, à la gauche de Lestrade, était plus intéressant. Outre deux portes - la pièce était très exactement reliée à trois portes sans compter l'entrée, une sur le même mur que celle que venait de prendre Lestrade était fermée, la seconde au fond à gauche de la cheminée était ouverte et il en émanait une odeur agréable, tandis que la troisième se trouvait sur le mur à droite de Lestrade et semblait plus vieille que les deux autres - la partie gauche de la pièce contenait principalement un grand canapé surmonté de plusieurs tableaux d'ornement. Le canapé, d'un magnifique cuir cependant affaissé par l'âge, avait été recouvert d'une couverture verte. Sous cette couverture, une jeune fille se reposait, visiblement inconsciente.

Dans la pièce se trouvaient à cette heure précisément quatres hommes et une femme. Lestrade était l'un d'entre eux, entrant d'un pas lourd et refermant la porte derrière lui. La femme était évidemment la demoiselle inconsciente, à priori étant donné que son visage ne lui disait rien l'inspecteur en conclu qu'elle était de toute évidence le fameux témoin. Un peu à côté d'elle se trouvait un homme assez grand et musclé, mais qui avait une certaine finesse malgré tout, notamment dans ses jambes. Il avait les manches de sa chemise - d'un très beau vert sapin à carreaux très discrets - relevées jusqu'aux coudes, et avait rentré son haut dans son pantalon en tissu marron clair. Il avait de très beaux cheveux blonds foncés, ou plutôt châtain clair, Lestrade n'avait jamais réussi à définir la couleur exacte puisqu'il était très exactement entre les deux, mais il optait généralement pour la première solution à cause des yeux verts clairs de l'homme. Il affichait un sourire rassurant, mais pour tout dire il souriait constamment d'aussi loin que s'en souvienne l'inspecteur.

Les deux derniers hommes présents avaient plutôt tendance, pour leur part, à faire grimacer Lestrade. Le premier était un garçon chétif, tellement maigre qu'il en donnait la nausée rien que de le regarder. Si ce n'était que cela encore : sous sa chemise blanc cassé et son pantalon gris anthracite il portait une peau d'une pâleur maladive, un blanc qu'on imaginait difficilement de la part d'une personne aux cheveux noirs comme les siens, à tel point qu'il en avait les lèvres légèrement violacées. Ses joues étaient partiellement creuses, et son nez grec lui donnait une apparence exagérément osseuse, d'autant que ses yeux tombants d'un gris presque trop triste n'arrangeaient guère son air malade. Il se tenait à côté du fauteuil retourné, un plateau avec du thé entre les mains, sans doutes l'avait-il obtenu de Madame Hudson. Une personne tendit la main pour prendre une des tasses dessus. C'était le cinquième homme, le pire de tous...

Affalé dans le fauteuil, les jambes posées sur un des accoudoir, il ne s'était même pas redressé à l'entrée de l'inspecteur. Il avait sous sa cravate orangée qu'il avait rejetée par dessus son épaule une veste grise anthracite, à croire qu'ils avaient partagé un même costume le malade et lui, mais portait par dessus un poncho à carreaux dans les tons bleu et marron, assorti au pantalon qu'il portait pour bas. Contrairement aux autres hommes présents qui portaient d'élégantes chaussures, à l'exception du malade qui avait de vieille godasses décrépies, lui ne portait même pas de chaussures, il était entièrement pieds nus. Sur son ventre était posé un violon, mais Lestrade n'avait pas besoin de le voir pour savoir qu'il en jouait un peu plus tôt. Il ramena la tasse à ses lèvres, son autre main tenant l'archer de l'instrument qu'il laissait retomber derrière sa tête. Sur son crâne, une épaisse chevelure d'un noir corbeau si profond qu'il en ferait pâlir les cheveux de son ami malade retombaient en d'épaisses volutes sur ses tempes. Ils étaient très ondulés, à la limite de boucler, et mettaient en valeur ses yeux plus clairs d'un gris acier surprenant. Il semblait pâle, mais à dire vrai en comparaison de son voisin il paraîtrait presque bronzé, si ses cheveux noirs ne retombaient pas sur son visage, encerclant ses yeux et chatouillant la courbure de son nez aquilin, en lui donnant un air sombre. L'homme toisait Lestrade d'un air hautain et désabusé.

« Vous devriez faire réviser votre véhicule Gaylor.
-Comme si vous aviez pu l'entendre avec votre fichu violon... Et mon nom est George ! George Lestrade !
-Information futile. »


La voix de George Lestrade était soudain partie dans les aigus sous l'effet de la colère alors que son interlocuteur haussait les épaules avec dédain, reposant la tasse de thé sur le plateau de son collègue qui les regardait tour à tour avec un air inquiet. Il se remit à frotter presque rageusement son archer contre les cordes du violon, provoquant un bruit si strident que Lestrade poussa un cri, lui arrachant une mine désappointée.

« Silence Gregor.
-George ! Vous comptez me faire le dictionnaire des prénoms ou quoi ?!
-Allons allons... »


La voix douce et rieuse de l'homme à la chemise verte retentit alors qu'il s'approchait de Lestrade, lui tendant la main, l'autre main l'aidant à retirer son manteau qu'il prit donc dans ses bras pour aller l'accrocher à un porte-manteau qui se faisait discret dans le coin droit de la pièce. Lestrade s'avança, soupirant de désespoir. Voilà pourquoi il ne supportait pas de venir ici, cet homme le fatiguait au plus haut point. Et pourtant, il était bien forcé : ici même se trouvait le plus grand détective de tous les temps pour ainsi dire, la célébrité de Londres. Il porta un regard désespéré à l'homme qui lui avait pris son manteau.

« Vous au moins vous êtes un vrai être humain, Watson... »

Ledit Watson se mit à rire pour toute réponse, le remerciant de ce "compliment" et semblant complètement obtus face à la situation. Vivant avec ces deux dégénérés, il ne pouvait qu'y être habitué pour ne pas avoir encore pris ses jambes à son cou. Après quelques minutes, Lestrade était assis sur une des chaises que Watson avait tant bien que mal débarrassée de documents laissés par son collègue, et tous deux discutaient calmement autour d'une tasse de thé. Madame Hudson les avait rejoins, s'asseyant dans le second fauteuil libre, tandis que le violoniste avait refusé de remuer un pouce malgré l'arrivée de l'inspecteur de police. Seul l'homme malade ne restait pas en place, faisant des allés-retours entre les pièces, tantôt rangeant quelques affaires, tantôt proposant de quoi grignoter, parfois jetant un œil à un objet quelconque.

« Monsieur Turner m'a expliqué que le témoin avait déboulé devant votre voiture, Madame Hudson, statua l'inspecteur Lestrade.
-C'est exact George. Nous avions craint qu'elle soit blessée mais il n'en est rien, la jeune enfant était cependant visiblement traumatisée lorsqu'elle nous a indiqué qu'un meurtre avait été commis, elle est restée en état de choc jusqu'à notre arrivée ici avant de s'endormir avec les calmants.
-Elle ne portait rien de suspect ? Une arme par exemple ?
-Si c'était le cas, mon cher Lestrade, je ne l'aurai pas ramenée ici. »


Un léger bruit strident retentit. George lança un regard sévère en direction du violoniste : celui-ci avait arrêté de maltraiter son violon et en jouait naturellement sans fausse note à présent, mais il prenait un malin plaisir à monter dans les aigus comme pour le narguer à l'occasion au milieu de la mélodie :
L'inspecteur soupira, reportant son attention sur le témoin évanoui.

« Nous avons retrouvé un sac et un livre qui n'étaient pas à leur place dans la librairie, dit-il avec un mouvement de tête pour son téléphone qui avait sonné plus tôt au cours de la dispute. Mais rien qui puisse nous donner une identité pour l'individue. Avait-elle quelque chose sur elle?
-Nous avons trouvé une carte
, répondit Watson avec un geste pour l'objet qu'il avait posé sur une petite table au dessus de la tête de Rose. Vous souhaitez l'examiner ?
-Au moins pour confirmer qui elle est »
, opina Lestrade.

Watson se tourna vers le curieux malade qui faisait ses allés-retours. Le jeune homme pencha la tête sur le côté alors que son interlocuteur lui indiquait le porte-cartes. Il hocha la tête, et se dirigeant vers le canapé s'accroupit devant pour prendre l'objet. Il se pencha légèrement au dessus de Rose par la même occasion, comme pour s'assurer de son état de santé. Il y aurait eu, compte tenu du visage presque cadavérique du jeune homme, un réveil plus doux que celui-ci...



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MessageSujet: Re: 221B Baker Street [Pv. Roserouge]   Ven 29 Juin - 14:15

Montant dans la calèche elle garda sa main dans celle de la gentille dame, elle s'assit et regarda par ce qui servait de fenêtre, elle n'arrivait pas à savoir ce qui la choqué le plus le faite d'avoir assisté à un meutre ou son retour dans se qui semblait être le passée..

Elle soupira un peu perdu et se contenta de regarder les rues et les bâtiments pour essayer de se calmer toujours accroché ne voulant la lâcher, même une fois arrivé elle resta collé à la jeune femme et monta les escaliers accroché à elle, tout semblait irréel comme dans un rêve qui ne voulait pas se terminer..

Rose entra dans une pièce après avoir été invité à s'avancer par la femme qui leur avait ouvert la porte du bas, Rose s'avança et on l'invita à s'assoir sur un canapé dans une petite pièce au calme et un peu à l'écart, un homme s'avança vers elle et lui tendit des médicaments il semblait gentil et il lui sourit.

Un peu fatigué et encore sous le choc elle prit le verre d'eau et avala les médicaments sans même se méfier puis elle se sentit partir..

Elle ne sait pas combien de temps elle avait dormi mais cela lui avait fait énormément de bien et quand elle commença à entendre de nouveau le bruit dans les pièces comme signale à la fin de son inconscience, Rose bougea quelque peu et elle commença à ouvrir les yeux.

Malgré le repos, elle ne s'attendait pas à voir quelqu'un penché au dessus d'elle et ce fut par pure réflexe qu'elle assigna un violent coup de poing au visage blanc de cette homme qui n'avait sûrement rien demandé pour mérité cela, mais malheureusement pour lui Rose avait retrouvé ses forces et elle poussa un cri de surprise.


Même si je ne te voie pas, je pense a toi puisque plus tu es loin et plus je t'aime!

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MessageSujet: Re: 221B Baker Street [Pv. Roserouge]   Jeu 26 Juil - 20:23

Leurs regards se croisèrent un bref instant. Les paupières tombantes du garçon papillonnèrent un instant sur ses iris gris figés, lui permettant à peine de découper dans son esprit le soudain mouvement qui fut lancé à son encontre : un poing apparu dans son champ de vision et vint s'abattre sur son visage, dans la position le coup était parti en diagonale depuis le bas, frappant brutalement la mâchoire du jeune homme. Il fut propulsé en arrière, dans sa faible et légère carrure manqua de s'élever de quelques centimètres du sol, et retomba avec pertes et fracas sur le sol en bois, ses épaules repoussant le tapis de la salle à manger qui glissa et lui fit finir sa course la tête entre les pieds de Lestrade. L'inspecteur retint un juron en relevant le pied, constatant l'apparition soudaine du pâlichon jeune homme sous sa personne, et manquant de faire tomber sa tasse s'appliqua à enserrer les doigts dessus et à souffler sur ceux qui avaient pris quelques gouttes brûlantes accidentelles. Madame Hudson porta ses mains à sa bouche, même si son regard à l'égard de l'accidenté fut plus inquisiteur que réellement inquiet.

Les réflexes des deux autres personnes furent bien plus à destination pratique. En une fraction de seconde, l'homme aux pieds nus avait posé son violon à l'endroit où il était lui-même affalé plus tôt alors que son poncho claquait dans l'air derrière lui. Il se dirigea de longues enjambés si légères qu'on n'entendait qu'à peine le frottement de ses pieds nus sur le bois vernis en direction du jeune homme assommé. Il ne s'abaissa cependant pas à son niveau, ne pris pas le temps de prendre connaissance de son état, mais se contenta de prendre de ses mains le porte-carte désigné plus tôt, et sans s'arrêter fit demi-tour en faisant à nouveau claquer son vêtement comme une cape pour aller s'asseoir un peu brusquement sur le canapé. Il avait posé ses reins exactement contre les jambes de la demoiselle, les poussant à peine, s'installant comme si de rien n'était les jambes croisées avant d'ouvrir l'objet dans ses mains. Derrière lui, une longue queue de cheval qui devait bien descendre en dessous de ses fesses retombait en cascade sur le tissu du poncho qui recouvrait partiellement les jambes du la jeune fille derrière lui.

Pour sa part, Watson avait posé genou à terre devant le canapé après s'être vivement mais d'un pas léger déplacé dans sa direction, et sa main était naturellement venue se poser sous le cou de la jeune fille, son autre main tenant délicatement le poing qu'elle avait enfoncé dans le visage de son collègue. Le geste était doux et léger, il n'appuyait pas, ne laissait aucun poids se faire sentir sur la respiration de la demoiselle dont il semblait vérifier la régularité par cette action. Il maintenait néanmoins de façon assez persistante son bras au dessus de l'inconnue, voulant ainsi l'empêcher de se relever, mais ce n'était pas dans une intention de contrainte visible. C'était un geste prudent, empêchant Rose de se relever trop vite pour ne prendre aucun risque, insistant pour qu'elle reste ainsi quelques secondes et qu'elle ne se relève qu'en cas d'extrême nécessité et d'un geste lent. Watson portait sur son visage un sourire d'une grande douceur, les yeux mi-clos mais dardés directement dans ceux de son interlocutrice, ne laissant place à aucun doute. Une de ses mèches de cheveux légèrement rebelles était retombée sur son front lorsqu'il s'était redressé, mais il n'esquissa aucun froncement de sourcils pouvant témoigner d'une moindre gêne et ignora complètement ce fait. Il s'était penché de telle sorte qu'il n'avait pas besoin d'élever la voix et se contentait de parler sur un ton très doux.

« Bonjour. Calmez-vous. Vous avez été témoin d'un choc, vous avez encore besoin de repos. Cela ne semble pas être grave, mais vous risquez d'avoir des vertiges et une douleur crânienne. Prenez votre temps pour vous réveiller. »

Il parlait d'une voix très lente, comme pour s'assurer qu'il ne donnait pas trop d'informations à la jeune femme à peine sorti de sa torpeur. Malgré son calme et son attention figée sur le témoin, il finit néanmoins au terme de sa dernière phrase par jeter un coup d'oeil à droite. Il détourna aussitôt les yeux, les replongeant dans ceux de son interlocutrice, mais à nouveau son regard traîna sur le côté. Son front se barra d'un froissement embarrassé tandis qu'il pinçait les lèvres, les yeux plissés d'agacement. Un soupir échappa de ses narines.

« ... Tu pourrais faire preuve d'un peu de considération et changer de place ? »

Silence de plomb. L'homme au poncho ne remua pas un orteil malgré le regard appuyé que lui lançait son collègue, semblant très occupé à tourner et retourner entre ses doigts une carte plastifiée dont il s'était emparée avec un mouchoir qu'il avait dû sortir de sa poche, tenant à peine le petit rectangle entre l'extrémité de son index et de son pouce joints. Cette fois-ci, Watson fronça les sourcils, mais son expression s'effaça aussitôt avec un long soupir alors qu'il accordait un sourire désolé au témoin, semblant s'excuser pour son collègue. La voix de Lestrade retentit alors.

« Lui et Considération sont des inconnus l'un pour l'autre, déclara avec un ton grinçant l'inspecteur.
-La personnification est un procédé que je ne vous entend que trop utiliser Gérard, cela dénote-t-il encore une fois de votre solitude ?, rétorqua l'homme d'un ton monotone et vif.
-Vous n'avez aucune intention de m'appeler par mon vrai nom un jour monsieur le détective ?
-Le minimum de la considération serait de me laisser me concentrer en silence Gordon.
-Je m'appelle George ! Bon sang, c'est à la limité du plagiat à ce niveau... !
-Vous pourriez baisser d'un ton ? »


La voix de Watson s'était soudain élevée alors qu'il se retournait. Il lança un regard sévère à Lestrade, lui indiquant d'un doigt sur les lèvres de faire le silence, faisant un signe de tête en direction du témoin à peine réveillée.

« Il serait plus considéré d'être silencieux pour notre invitée voulez-vous ? »

Lestrade ouvrit la bouche pour rétorquer quelque chose, mais le ton de Watson avait bloqué la voix dans sa gorge : il était rare que John Watson s'exprime de la sorte, et pour tout dire il semblait à peine énervé pour une personne qui ne le connaîtrait pas, son ton était accusateur, presque bougon, comme une mère houspillant gentiment son enfant. Il avait une voix naturellement douce et des expressions incroyablement amicales en temps normal. Lestrade releva les yeux comme pour consulter son cerveau avant de se remettre à parler, au fond de lui il se rendait bien compte qu'il était celui en tord à l'encontre du témoin présent, il ne faisait pas preuve d'une grande considération à l'égard de son état. D'un autre côté il n'était pas l'homme le plus délicat qui soit, la faute partielle à son métier qui en avait fait quelqu'un de bourru, mais il pouvait bien se rendre compte de ses erreurs malgré tout sur le plan social, contrairement au sociopathe avec lequel il avait engagé une dispute et qui était complètement imperméable à tout regret. Ce n'était pas le cas de Lestrade qui, lui, croisa les sourcils en une expression désolée et un peu triste, détournant les yeux. Ses joues se teintèrent de rouge alors qu'il plissait son nez un peu plat qui lui donnait un air légèrement léthargique avec ses yeux tombants, et pinça les lèvres, celles-ci s'étirant en une grimace douloureuse. Il ne pouvait pas combattre Watson, même si ce n'était pas pour les mêmes raisons que face au violoniste.

« Désolé. »

Watson sourit à l'entente de ses excuses, puis se retourna vers son patient, lui parlant avec une tendresse retrouvée dans la voix.

« Comment vous sentez-vous ?, demanda-t-il avant de développer : Avez-vous mal quelque part ? Prenez votre temps pour reprendre connaissance et vous rappeler de tout. »

Il ramena son autre main et la glissa sous l'épaule de la jeune fille, comme pour lui créer un support et un soutien si celle-ci souhaitait se lever, pouvant ainsi l'aider de ses deux mains dans cette optique ; il glissa un regard vers les jambes de la demoiselle pour constater l'emplacement de ses genoux et donc sa capacité à faire pivoter ses jambes pour les ramener à terre si nécessaire malgré la présence de l'homme sur le canapé, mais celui-ci avait en effet été suffisamment habile pour se placer de telle sorte qu'il ne représentait aucune gêne réelle si elle décidait de changer de position. Watson eut un léger soupir avant d'encore une fois détourner ses yeux de l'homme au poncho, comme l'ignorant.

« Je me présente : je suis le docteur John Watson. Vous avez été amenée à mon appartement et je vous ai donné des calmants. Vous vous rappelez ? Vous pouvez me donner votre nom ? »

Comme si cela avait été un déclic, un nouveau regard s'ajouta à ceux qui étaient posés sur l'inconnue : parmi les regards de l'inspecteur Lestrade et madame Hudson qui observaient la jeune femme avec inquiétude tout en restant à distance, et tandis que le jeune homme malade avait visiblement adopté une position défensive entre les deux chaises, le regard de l'homme au poncho se détourna brusquement de la carte qu'il observait alors pour se fixer sur le témoin. Il ne tourna pas la tête ni ne laissa échapper le moindre son, il se contenta de darder un regard attentif et glacial sur la pas si délicate demoiselle, attendant sa réponse...



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MessageSujet: Re: 221B Baker Street [Pv. Roserouge]   Dim 29 Juil - 12:31

Tout c'était enchainé tellement vite, qu'elle eut besoin de quelques secondes avant d’émergé de tout cela, elle ne comprit même pas toute de suite de ce qu'elle venait de faire au pauvre homme qui s'était penché sur elle, ce fut qu'après le voir traverser une bonne partie de la pièce qu'elle faillit se lever en sursaut mais une autre individu arriva rapidement mais tout en douceur cependant la retenir en la maintenant, ce qui l'effraya au début puis elle fini par se détendre quelque peu, il y avait pas mal de monde dans cette pièce en tout cas dans ce semblait être un appartement de type ancien.

Rose inspira profondément puis ferma quelques peu ses yeux essayant de tout remettre en place, tout c'était tellement mélangé dans sa tête qu'elle ne se reconnaissait même plus dans ses gestes depuis quand elle frappait avec autant de force..

Ce fut qu'après avoir entendu l'homme lui parlait qu'elle tourna le regard vers lui, il semblait si doux peux être était-il dans le domaine médicale? il semblait connaitre son état, Rose laissa son poing descendre au rythme qu'on lui avait imposer et resta quelque peu couché écoutant ce qu'on lui disait.

Ce fut quand il posa une main derrière elle que Rose prit la peine de s'asseoir sur le canapé, remarquant quelqu'un installer sur le canapé avec elle ce qu'elle n'avait même pas remarqué plutôt peu être trop dans ses pensées pour l'avoir entendu ou sentit, elle fronça les sourcils en voyant ou il était placer mais ne dit rien elle en rougit même quelque peu, ce n'était quand même pas commun de voir quelqu'un positionner ainsi devant elle.

Rose:..

Mais après avoir entendu qu'on la questionner elle secoua la tête et réussi à prendre sur elle pour essayer de tout se souvenir mais en se demandant comment elle allait éviter le sujet "retour dans le passé"
Elle soupira embêter puis décida de commencer son discours au moment ou elle était dans la bibliothèque.

Rose: Tout c'est passé très vite..au début je n'ai entendu que le coup de feu..puis j'ai vue cette homme qui m'a fixé..

Elle marqua un instant d’arrêt en repensant à son regard amusé et froid, cela lui procura un frison de dégout puis elle continua son récit.

Rose: ils était deux, celui qui à tiré se trouver derrière lui mais celui qui était en face..il était très étrange..froid et il souriait, c'est lui qui sait tourné vers moi et il..

Rose était ennuyé de marquer des poses comme si elle faisait partie d'un mauvais film à pseudo effet de peur mais c'était plus fort qu'elle, son regard et ses dernières paroles..

Rose: je pense qu'il reviendra pour moi..


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